7.4.07

Joyeuses Pâques...

Dans un commentaire récent à un billet portant sur la pièce Equus, à l'affiche à Londres cet hiver starring Daniel — Harry Potter — Radcliffe dans un appareil vestimentaire ayant peu de chance de se mériter le Molière britannique du meilleur costume (encore que...), une fidèle blogtrice reprochait (enfin... rhétoriquement, bien entendu!!!) à MJ d'insérer plein de photos de «jolis mâles» sur son blog.

Ce à quoi une autre fidèle lectrice répondait en suggérant que les jeunes mâles en question n'étaient pas «jolis» mais... «beaux».
Ce qui me fait penser, bien que ça n'ait absolument aucun rapport, à l'édifiante réplique que l'on attribue à Émile Littré, auteur d'un célèbre dictionnaire français du XIXe siècle, pogné en flag par bobonne — comme il ne disait cependant pas lui-même dans ses pages —, en train de commettre le stupre (et probablement aussi la fornication) avec la femme de ménage.

— Mon Dieu que je suis surprise! de lancer Madame Littré, en resserrant son boa de renard sur son opulente quoique un peu retombante poitrine.

— Non Madame, de rectifier son linguiste de mari, la main droite sur son sexe soudainement quelque peu ramolli. Vous êtes étonnée. C'est nous qui sommes surpris.
Oui, Madame Jones, oui, Junior a encore un peu... pris le large, là...

*

Nous disions donc... MJ avait promis de revenir sur la... chose, un de ces jours. Alors, pour nous faire un peu oublier les déprimes de la campagne électorale récente et de l'hiver qui n'en finit plus de finir, il vous propose non pas... un test, mais, disons une petite enquête sémantique aussi empirique que... sympathique (ou... érotique, tambien???)

Le français, pour qualifier l'apparence des hommes, a principalement deux termes: BEAU et JOLI (plus cette cruelle remarque d'une copine de madame de Sévigné: «Oh... le marquis de B*** abusait vraiment du droit qu'ont les hommes d'être laids...») À peu près comme l'anglais, du reste, avec ses épithètes HANDSOME et PRETTY. Mais c'est généralement un peu plus précis, et de quelque manière lié à l'âge. On dit ainsi: c'est un joli (ou un beau) garçon, mais c'est un bel homme.

Les deux langues (en tout cas au Québec — mais je soupçonne le terme de tentouiller aussi l'Hexagone) disposent en outre du très commode CUTE (ou, en version OLF: quioute...) — pour n'avoir peut-être pas à trancher entre les deux premiers?

Je m'interdis (pour le moment...) d'aller plus outre dans mes commentaires et vous propose plutôt, chères blogtrices, gais blogteurs — et.. les autres aussi, là, si... vous êtes game! — de nous dire, en commentaire, lesquels, parmi ces quelques douzaines de mâles d'hier et d'aujourd'hui dont les photos suivent, vous paraissent BEAUX ou PRETTY ou QUIOUTES, ou complètement WAH, ou absolument WASH. Et... kikvouzajouteriez aussi, tankafèr...

Et, naturellement, POURQUOI QUE.
Sinon, ça n'a aucun intérêt, on serait à peine plus que sur un blog d'Anne-Marie Losique. Non mais...























and one for the gods...



Joyeuses Pâques — et... euh... attention au chocolat, hein : c'est aphrodisiaque!!! :)

5.4.07

En avril...

«n'enlève pas tes pneus d'hiver»... (MGG)




*

4.4.07

Ça c'est (mon...) PAREE! — V

Ou: antidotes à ma vitre qui s'est re-transformée, ce soir, en jardin de givre...







1.4.07

Dilemme ou... contradiction?

Finalement, j'ai craqué. C'est-à-dire, j'ai cédé aux arguments de deux jeunes, dynamiques — et, si ça se trouve, plutôt accortes — démarcheurs de Greenpeace qui faisaient du porte à porte, il y a quelques jours, et... j'ai souscrit un appui mensuel à leur mouvement — par rapport auquel je me suis pourtant toujours senti un peu ambivalent, éprouvant à la fois de l'admiration et... des réserves. Mind you, on me demanderait lesquelles et je sais bien que j'aurais du mal à répondre de manière totalement rationnelle. Impression — je pense — d'une certaine «radicalité» de ce mouvement, parfois, qui me heurte un peu, bien que leurs cibles la méritent tout à fait, la plupart du temps. Mais là encore, on me demanderait des exemples que... je ne saurais trop que répondre concrètement. Alors...

En partant, les deux militants m'ont laissé toute une pile de documentation, ainsi qu'un autocollant anti-circulaires — «vous comprenez, ce sont des hectares et des hectares de forêts ancestrales qui y passent chaque semaine»... Je prends quand même la liberté de leur faire remarquer que j'en ai eu un sur ma boîte aux lettres pendant des années, jusqu'à ce qu'un de mes étudiants me fasse gentiment remarquer que, comme bien d'autres, c'est en passant des circulaires qu'il gagnait sa vie — et bien chichement encore! Les deux mecs se sont regardés, un peu embarrassés. Mais la discusion s'est abruptement arrêtée là: mes patates étaient en train de cramer...

Il n'est décidément pas simple d'être politiquement correct, par les temps qui courent.

Sauvez un arbre: mangez un castor — ou... un étudiant?